ORGASME DE LA FEMME

ORGASME DE LA FEMME

 

L'étude anatomique du clitoris révèle que le gland de celui-ci n’est que sa partie visible. Il existe donc une partie interne divisée en deux branches qui entourent le conduit vaginal. C’est un membre érectile qui comporte des nerfs aboutissant à l’intérieur du vagin. Cette zone appelée point G est parfois gonflée, ce qui pourrait s’expliquer par une érection du clitoris.

 

Pour expliquer le fait que cette zone puisse enclencher des orgasmes, plusieurs travaux controversés de médecins, urologues et sexologues mettent en avant l’hypothèse que l’innervation de la paroi antérieure du vagin puisse être reliée aux parties internes du clitoris qui entourent le conduit vaginal.

 

Lors d’une pénétration, et selon certains angles, le pénis ou le gland peuvent stimuler cette zone innervée reliée au clitoris interne et procurer chez la femme la venue d’un orgasme.

 

Autrement dit, la zone innervée appelée point G serait liée au clitoris interne.

 

On peut donc penser de façon hypothétique qu’il n’existe pas de femmes purement vaginales ou purement clitoridiennes, étant donné que le plaisir vaginal ne serait qu’un prolongement interne du plaisir clitoridien.

 

Elles seraient donc probablement toutes clitoridiennes, mais certaines femmes seraient plus sensibles au plaisir d’une stimulation externe du clitoris (la partie visible sous son capuchon) et d’autres, plus sensibles au plaisir d’une stimulation interne du clitoris, via le vagin (la zone innervée et érogène appelée point G).

 

Dans certaines positions sexuelles, il est possible pour l’homme, avec son propre pubis, de stimuler le clitoris en exerçant une pression accompagnée d’un léger frottement sur le pubis de sa partenaire.

 

Ce sont les positions en face-à-face qui favorisent le mieux le contact et le frottement entre les deux pubis.

 

En voici quelques-unes :  

     

Dans la position d’Andromaque, la femme chevauche l’homme allongé. Dans cette position, la femme est active, peut bouger les hanches et les reins, trouver la bonne inclinaison pour mettre en contact son clitoris et le pubis de son partenaire. Elle peut donc exercer la pression et le frottement adéquats, adapter son rythme pour obtenir plus de plaisir.

 

Dans la position de la passion, l’homme et la femme sont debout face-à-face, buste contre buste.

Selon la taille de la partenaire, l’homme peut plier plus ou moins les jambes pour faciliter la pénétration et effectuer des micromouvements de bas en haut et de haut en bas afin de stimuler le clitoris de sa partenaire avec son pubis.

 

La position peut sembler inconfortable pour l’homme, mais peut s’avérer très stimulante pour sa partenaire.

 

Enfin, un dernier exemple est une variante du missionnaire, une position des plus courantes dans laquelle l’homme est actif. La femme est sur le dos, jambes étendues et légèrement écartées pour laisser la place aux jambes de l’homme qui est couché sur elle.

     Lors de la pénétration, l’homme devra tenter de reproduire avec son pubis des mouvements masturbatoires clitoridiens, c’est-à-dire de simples mouvements par glissement ou frottement afin que le clitoris reste en contact avec son pubis.

 

Dans toutes ces positions, avec l’aide de sa partenaire, l’homme devra trouver le bon angle de pénétration, la bonne inclinaison du bassin et des hanches afin de pouvoir exercer avec une pression adéquate, des micromouvements par glissement sur le clitoris ou des mouvements plus amples de va-et-vient par glissement, selon les préférences de chacun,  ce qui peut garantir plusieurs orgasmes à sa partenaire lors de rapports successifs.

 

La femme pourra quant à elle chercher à contracter ses parois vaginales afin d’accroître les sensations de plaisir. Ainsi, elle aura l’occasion de ressentir à la fois un plaisir lié à la pénétration vaginale et un plaisir lié à la stimulation du clitoris.

 

Ces positions peuvent s’avérer peu stimulantes pour certains hommes, mais ils ne doivent pas oublier qu’elles le sont véritablement pour leurs partenaires.

 

Dans le cas où l’homme rencontrerait des difficultés à mettre en pratique ces positions très rapprochées, il peut revenir à des positions plus classiques et stimuler avec ses doigts le clitoris de sa partenaire. Dans les positions classiques, la femme peut également stimuler elle-même son clitoris pour atteindre plus aisément un orgasme. Cela participe à la quête de l’orgasme partagé.

 

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